Quotes By Caligula

“To lose one's life is no great matter; when the time comes I'll have the courage to lose mine. But what's intolerable is to see one's life being drained of meaning, to be told there's no reason for existing. A man can't live without some reason for living.”


“But - I cannot make a choice. I have my own sorrow, but I suffer with him, too; I share his pain. I understand all - that is my trouble.”


“CALIGULA: I'm the only true artist Rome has known - the only one, believe me - to match his inspiration with his deeds.

CHEREA: That's only a matter of having the power.

CALIGULA: Quite true. Other artists create to compensate for their lack of power. I don't need to make a work of art; I live it.”


“Men die; and they are not happy”


“Le malheur c'est comme le mariage.On croit qu'on choisit et puis on est choisi.”


“Ce monde est sans importance et qui le reconnait conquiert sa liberté.”


“Most people imagine that a man suffers because out of the blue, Death snatches away the woman he loves. But his real suffering is less futile; it comes from the discovery that grief, too, cannot last. Even grief is vanity!”


“Mon malheur est de tout comprendre”


“Ils parlent pour ne pas s'écouter. S'ils s'écouteraient, ils sauraient qu'ils ne sont rien et ne pourraient plus parler.”


“Tu ne peux pas comprendre. Qu'importe ? Je sortirai peut-être de là. Mais je sens monter en moi des êtres sans nom. Que ferais-je contre eux ? (Il se retourne vers elle.) Oh ! Caesonia, je savais qu'on pouvait être désespère, mais j'ignorais ce que ce mot voulait dire. Je croyais comme tout le monde que c'était une maladie de l'âme. Mais non, c'est le corps qui souffre. Ma peau me fait mal, ma poitrine, mes membres. J'ai la tête creuse et le coeur soulevé. Et le plus affreux, c'est ce goût dans la bouche. Ni sang, ni mort, ni fièvre, mais tout cela à la fois. Il suffit que je remue la langue pour que tout redevienne noir et que les êtres me répu-gnent. Qu'il est dur, qu'il est amer de devenir un homme!”


“Je ne suis pas son confident, je suis son spectateur. C'est plus sage.”


“Je puis nier une chose sans me croire obligé de la salir ou de retirer aux autres le droit d'y croire.”


“كل ماحولي كذب ورياء. أما أنا فأريد أن أجبرهم على العيش بصدق وشرف، وأملك لذلك الوسائل الكافية ياهيليكون. إنهم لايتمتعون بحيواتهم. وأعلم أن الذي ينقصهم هو المعرفة وينقصهم المعلم الذي يعي مايتحدث به ...”


“crois-tu que deux hommes dont l'âme et la fierté sont égales peuvent, au moins une fois dans leur vie, se par-ler de tout leur coeur - comme s'ils étaient nus l'un devant l'autre, dépouillés des préjugés, des intérêts particuliers et des mensonges dont ils vivent ?”


“إن الموت لناجع Ùˆ صحي Ùˆ لا مناص منه
الناس يموتون لأنهم مذنبون
الناس مذنبون لأنهم من رعايا كاليجولا
كل الناس الآن هم من رعايا كاليجولا
لذا لا يستحقون سوى الموت
إنها مسألة صبر Ùˆ وقت”


“Je ris, Caesonia, quand je pense que, pendant des années, Rome tout entière a évité de prononcer le nom de Drusilla. Car Rome s'est trompée pendant des années. L'amour ne m'est pas suffisant, c'est cela que j'ai compris alors. C'est cela que je comprends aujourd'hui encore, en te regardant. Aimer un être, c'est accepter de vieillir avec lui. Je ne suis pas capable de cet amour. Drusilla vieille, c'était bien pis que Drusilla morte. On croit qu'un homme souffre parce que l'être qu'il aime meurt en un jour. Mais sa vraie souffrance est moins futile : c'est de s'apercevoir que le chagrin non plus ne dure pas. Même la douleur est privée de sens.
Tu vois, je n'avais pas d'excuses, pas même l'ombre d'un amour, ni l'amertume de la mélancolie. Je suis sans alibi. Mais aujourd'hui, me voilà encore plus libre qu'il y a des an-nées, libéré que je suis du souvenir et de l'illusion. (Il rit d'une façon passionnée.) Je sais que rien ne dure ! Savoir cela ! Nous sommes deux ou trois dans l'histoire à en avoir fait vraiment l'expérience, accompli ce bonheur dément. Ceasonia, tu as suivi jusqu'au bout une bien curieuse tragédie. Il est temps que pour toi le rideau se baisse.”


“Sois-en sûre, Caesonia. Sans elle, j'eusse été un homme satisfait. Grâce à elle, j'ai conquis la divine clairvoyance du solitaire. (Il s'exalte de plus en plus, étranglant peu à peu Caesonia qui se laisse aller sans résistance, les mains un peu offertes en avant. Il lui parle, penché sur son oreille.) Je vis, je tue, j'exerce le pouvoir délirant du destructeur, auprès de quoi celui du créateur paraît une singerie. C'est cela, être heureux. C'est cela le bonheur, cette insupportable déli-vrance, cet universel mépris, le sang, la haine autour de moi, cet isolement non pareil de l'homme qui tient toute sa vie sous son regard, la joie démesurée de l'assassin impuni, cet-te logique implacable qui broie des vies humaines (il rit), qui te broie, Caesonia, pour parfaire enfin la solitude éternelle que je désire.”


“¿Pero qué es el amor? Poca cosa.”


“Fais servir alors ton pouvoir à mieux aimer ce qui peut l'être encore.”


“On ne comprend pas le destin et c'est pourquoi je me suis fait destin.”


“Et quand on a perdu, il faut toujours payer”


“يموت الناس وهم ليسوا سعداء.... قد يكون ان الناس ألفوا هذه الحقيقة وتأقلموا معها بشكل جيد.....تأمل حواليك تجدها لا تأخذ من شهية الناس شيئا”


“Non, car cela est secondaire. Mais il met son pouvoir au service d'une passion plus haute et plus mortelle, il nous me-nace dans ce que nous avons de plus profond. Sans doute, ce n'est pas la première fois que, chez nous, un homme dis. po-se d'un pouvoir sans limites, mais c'est la première fois qu'il s'en sert sans limites, jusqu'à nier l'homme et le monde. Voilà ce qui m'effraye en lui et que je veux combattre. Perdre la vie est peu de chose et j'aurai ce courage quand il le faudra. Mais voir se dissiper le sens de cette vie, disparaî-tre notre raison d'exister, voilà ce qui est insupportable. On ne peut vivre sans raison.”


“Si tu le veux bien, cela restera comme le grand secret de mon règne. Tout ce qu'on peut me reprocher aujourd'hui, c'est d'avoir fait encore un petit progrès sur la voie de la puissance et de la liberté. Pour un homme qui aime le pouvoir, la rivalité des dieux a quelque chose d'agaçant. J'ai suppri-mé cela. J'ai prouvé à ces dieux illusoires qu'un homme, s'il en a la volonté, peut exercer, sans apprentissage, leur mé-tier ridicule.”


“Ce vernis ne vaut rien. Mais pour en revenir à la lune, c'était pendant une belle nuit d'août. (Hélicon se détourneavec dépit et se tait, immobile.) Elle a fait quelques façons. J'étais déjà couché. Elle était d'abord toute sanglante, au-dessus de l'horizon. Puis elle a commencé à monter, de plus en plus légère, avec une rapidité croissante. Plus elle mon-tait, plus elle devenait claire. Elle est devenue comme un lac d'eau laiteuse au milieu de cette nuit pleine de froissements d'étoiles. Elle est arrivée alors dans la chaleur, douce, légè-re et nue. Elle a franchi le seuil de la chambre et avec sa lenteur sûre, est arrivée jusqu'à mon lit, s'y est coulée et m'a inondé de ses sourires et de son éclat. - Décidément, ce vernis ne vaut rien. Mais tu vois, Hélicon, je puis dire sans me vanter que je l'ai eue.”


“Te voilà bien fier, hein ? Oui, je sers un fou, Mais toi, qui sers-tu ? La vertu ? je vais te dire ce que j'en pense. Je suis né esclave. Alors, l'air de la vertu, honnête homme, je l'ai d'abord dansé sous le fouet. Caïus, lui, ne m'a pas fait de discours. Il m'a affranchi et pris dans son palais. C'est ainsi que j'ai pu vous regarder, vous les vertueux. Et j'ai vit que vous aviez sale mine et pauvre odeur, l'odeur fade de ceux qui n'ont jamais rien souffert ni risqué. J'ai vu les dra-pés nobles, mais l'usure au coeur, le visage avare, la main fuyante. Vous, des juges ? Vous qui tenez boutique de vertu, qui rêvez de sécurité comme la jeune fille rêve d'amour, quiallez pourtant mourir dans l'effroi sans même savoir que vous avez menti toute votre vie, vous vous mêleriez de juger celui qui a souffert sans compter, et qui saigne tous les jours de mille nouvelles blessures ? Vous me frapperez avant, sois-en sûr ! Méprise l'esclave, Cherea ! Il est au-dessus de ta vertu puisqu'il peut encore aimer ce maître mi-sérable qu'il défendra contre vos nobles mensonges, vos bouches parjures...”